L’écologie – nouveau pilier de la performance globale du cabinet dentaire

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Aujourd’hui, toute personne vraiment connectée prend conscience des enjeux écologiques et de ce qu’ils impliquent pour chacun d’entre nous.

Chacun sait qu’il est temps d’adapter nos modes de vie dans toutes nos activités humaines, afin de préserver le vivant, les ressources et les écosystèmes naturels et également afin de stabiliser le climat. 

Et bien sûr de transmettre un monde vivable à nos enfants.

Le cabinet dentaire est très consommateur de produits polluants ou à usage unique. 
Il génère des déchets en quantités importantes.

Pourtant, il s’agit avant tout de bien de soigner les gens.
Hors les soigner d’un côté pour polluer de l’autre n’a finalement aucun sens.

Les répercussions négatives pour l’environnement, le sont aussi pour la santé.
Exemple : perturbateurs endocriniens (bisphénols, phtalates), mercure et amalgames (la liste est longue), compromettent peu à peu nos ressources essentielles : l’eau, l’air ou la terre et donc de ce que l’on ingère au quotidien.

Une pollution s’ajoutant à une autre, les molécules indésirables s’accumulent pour former les fameux cocktails chimiques en s’ajoutant à la pollution des autres. Ces cocktails sont de véritables petites bombes chimiques qui en cumul mettent en péril notre santé à tous les niveaux ou presque.

La bonne nouvelle est qu’il est tout à fait possible de nettement diminuer ces impacts négatifs et d’accroître significativement les impacts positifs liés à l’activité du cabinet, tout en préservant la qualité des soins et la santé des patients ET l’environnement.

Cela dit, il est illusoire d’imaginer obtenir un cabinet idéal, où 100% de l’activité serait vertueuse sans aucun polluant ni déchet ou sans aucun impact négatif.

Pour autant, la marge de manœuvre est grande et même plus grande qu’on ne le croit souvent au premier abord. Car il existe aujourd’hui de nombreuses solutions, dont certaines sont encore trop peu connues.

L’autre bonne nouvelle est que travailler (et surtout progresser) sur ces aspects tout aussi fondamentaux que la santé de vos patients, donne automatiquement plus de sens à votre activité. Cela contribue à votre épanouissement personnel au travail. Puisque plus votre impact est positif, plus vous avez la sensation d’avoir une contribution positive dans ce monde.

Cette source d’épanouissement souvent négligée est pourtant un levier puissant d’amélioration du quotidien.

Nous remarquons un engouement de plus en plus affirmé en faveur d’une vraie transition écologique appliquée au monde dentaire. En témoigne le succès chez les chirurgiens dentistes de groupes Facebook spécialisés. Ou encore les communications de l’ADF, dont sa charte “Les chirurgiens dentistes s’engagent en faveur du développement durable” qui date de 2012.

Nous remarquons régulièrement ce nouvel élan, en particulier chez les praticiens de la jeune génération et aussi chez les femmes qui y semblent plus sensibles.

Cette demande pour plus d’écologie est aussi de plus en plus forte chez vos patients.

Au delà de considérations sociétales, la performance écologique est aussi un axe clé de la performance globale du cabinet. Elle a des répercussions positives non seulement sur le plan humain et sur celui de la santé, mais aussi sur le plan économique.

Comme nous allons le voir maintenant. 

L’écologie au cabinet dentaire : l’approche 1 pierre 2 coups

L’objectif est d’adopter une approche en s’assurant de faire d’une pierre deux et même trois coups.

Alors raisonnons un instant comme si tout était possible, ne serait-ce que pour mettre au clair ce que nous voulons.

Idéalement, ce que l’on veut, c’est améliorer (nettement) l’impact écologique du cabinet, tout en assurant les fonctions médicales et économiques indispensables au bon fonctionnement de l’activité. Voire en améliorant ces deux dernières du même coup.

Il y a donc 3 facteurs à prendre en compte (à chaque fois que cela est possible), dans les actions d’amélioration de l’activité : le facteur médical, le facteur économique et le facteur environnemental.

Où la partie environnementale est indissociable des deux autres et vice et versa.
C’est à dire que l’amélioration de l’un des critère doit à minima conserver le niveau des deux autres, voire l’améliorer.

L'écologie au cabinet dentaire

La zone de convergence entre les parties médicales (ou sociale), économiques et environnementales, c’est la zone durable. C’est même sa définition.

Cette zone peut aussi être appelée zone de performance, puisque qu’elle répond à toutes les problématiques essentielles positivement.

A partir de là, l’objectif devient d’identifier les éléments qui appartiennent à cette zone dans l’activité du cabinet, puis d’en augmenter la part progressivement.

L’idée est de mettre le cap sur toutes les actions qui permettent d’activer ces trois leviers en même temps.

Cela concerne de multiples aspects de l’activité. Voire tous les pans de l’activité, sachant qu’il y a des points sur lesquels on peut agir efficacement et d’autres sur lesquels il n’y a pas grand chose à espérer.

On peut agir (nettement comme nous allons le voir) sur les matériaux ou les produits utilisés et leur origine, sur les quantités utilisées et sur la réduction de l’usage unique. On peut aussi agir sur le degré de recyclabilité des produits utilisés ou la facilité de réinjection (une fois utilisés) dans l’économie circulaire, ou encore sur l’amélioration ou la modification de certaines habitudes. Et enfin, quand les résultats sont là, on peut agir sur la manière de communiquer avec ses parties prenantes (équipe médicale, patients, fournisseurs, voisinage…).

On peut aussi agir sur : certains aspects médicaux, notamment par le choix d’un produit utilisé dans les traitements en remplacement d’un autre. Exemple : les amalgames disparaissent peu à peu et sont voués à disparaître complètement pour des matériaux moins problématiques pour la santé des patients, du praticien et pour l’environnement en général.

Il y a donc beaucoup de choses possibles,
A condition de bien s’y prendre et de prendre les choses par le bon bout.

C’est à dire de suivre une méthodologie testée et éprouvée.
Comme par exemple celle-ci.

L’optimisation écologique au cœur de la performance du cabinet dentaire

Optimisation écologique du cabinet dentaire : à quels résultats peut on s’attendre et comment les mesurer ?

Voyons d’abord de quoi l’on parle concrètement, avant d’aborder le “comment”.

En admettant qu’un cabinet joue le jeu à fond et s’engage dans un processus d’amélioration de sa performance environnementale. Jusqu’où peut-on aller ? Et quel genre de résultat peut on espérer ?

Il se trouve que de plus en plus de praticiens s’engagent dans cette voie. Certains cabinets dentaires ont fait le pas. On trouve par ailleurs, de plus en plus de thèses dentaires sur l’écologie au cabinet, avec des leviers d’amélioration très significatifs.

Par exemple, celle de Judith Padilla Barbosa, “Le cabinet dentaire et le développement durable” ou encore celle de Guirec Gallais-Hamono, “Cabinet dentaire et développement durable” ou celle de Grégory MEULEWATER, “Le développement durable au cabinet dentaire : La maîtrise de l’impact environnemental.

En confrontant une demi-douzaine de ces thèses avec notre expertise en RSE (Responsabilité Sociétale des entreprises), il ressort toute une série de points d’amélioration possibles sur ces sujets. Et surtout une idée précise de comment prioriser ces points, du plus simple et impactant à mettre en place, au plus difficile et moins impactant.

Ce qui permet de rester concentré sur les actions les plus efficaces.

Voici le genre de résultat que l’on peut obtenir en partant d’un cabinet moyen, c’est à dire dans la moyenne des cabinets en France actuellement.

On distingue ici les effets directs et les effets indirects d’une démarche d’amélioration continue de la performance globale, avec l’écologie au cœur de la démarche.

On distingue aussi les résultats mesurables des résultats non mesurables. La mesure de ces résultats étant expliquée plus bas dans cet article.

Effets directs mesurables :

  • Achats de produits à usage unique – réduction de 30 à 70%
  • Déchets (quantité et volume) – réduction de 30 à 60 %
  • Eau – réduction de  15 à 40%
  • Energie – réduction de 15 à 35%

Autre effet direct de ces optimisations : quand on diminue les achats du cabinet, la quantité d’eau ou d’énergie consommée, la quantité de déchets, de produits toxiques… etc… on diminue du même coup les factures qui vont avec. Et souvent de manière très significative quand c‘est fait méthodiquement avec une méthode et un accompagnement structuré – voir plus bas. 

⇒ Economies financières atteignables : de 5 000 à plus de 30 000 euros / an

Effets indirects mesurables :

  • Mobilité : Émissions de GES – réduites de 30 à 70%
  • Mobilité : Consommation d’énergies fossiles – réduites de 30 à 70%

Effets indirects significatifs non mesurables :

  • Différentiation par rapport à vos confrères
  • Motivation des équipes renforcées
  • Entraînement des tiers (patients, fournisseurs, prestataires, employés…)
  • Réputation et Image positive du cabinet auprès des parties prenantes.

Tout cela contribue à la consolidation d’un écosystème vertueux autour de votre cabinet.

Ce genre de résultat est tout à fait atteignable pour un cabinet dentaire moyen.

C’est à dire, un cabinet où 1 praticien fait entre 18 et 25 rendez-vous par jour, où son chiffre d’affaires horaire est de 180 à 270 € / h de CA* et où il n’y a pas de Système de Management Environnemental en place (SME).

* Temps passé au fauteuil uniquement

Oui, l’impact positif de tout cela peut être très important. Et il va bien au delà de simplement remplacer quelques gobelets en plastique ou même de supprimer le crachoir (et donc les gobelets).

Et oui, l’idée est de prendre les meilleures décisions et actions afin d’obtenir le maximum d’impact positif possible, de considérablement réduire l’empreinte négative par une gestion optimisée de toutes les ressources disponibles.

Si un petit impact positif est toujours à priori bon à prendre, nous savons aujourd’hui qu’il est contre productif de s’en contenter en pensant bien faire, car il y a souvent beaucoup mieux à faire ailleurs ou autrement.

Exemple : nous voyons beaucoup de praticiens qui cherchent une solution pour replacer leurs gobelets plastiques par des gobelets en carton moins polluants et c’est bien. Pourtant la réalité montre qu’on peut supprimer entièrement et définitivement les achats et l’utilisation de ces gobelets quels qu’ils soient (suppression du crachoir).

Et ceci n’est qu’un exemple parmi (beaucoup) d’autres.

Maintenant que vous avez une vision de l’étendue des résultats que vous pouvez atteindre, il est temps de voir comment vous pouvez les atteindre (et les mesurer).

La mise en place d’un Système de Management Environnemental (SME) simple au cabinet dentaire

Obtenir des résultats et les mesurer, sans monter d’usine à gaz

Le SME permet d’entrer dans une démarche de performance écologique. Celle-ci déclenche d’autres bénéfices de performance (humains et économiques) comme nous venons de le voir.

Le SME sert en réalité à plusieurs choses.
Il sert à :

  • A piloter la démarche à partir d’indicateurs simples et adaptés à votre activité.
  • A suivre ces indicateurs dans le temps
  • A mesurer vos résultats d’amélioration
  • A prendre les meilleures décisions permettant d’obtenir le meilleur impact possible

En bref, le SME vous permet de savoir où vous en êtes à tout moment et de savoir où vous allez, c’est à dire, quelles décisions prendre et pourquoi.

A partir de la situation existante au début de la démarche. Vous posez les meilleurs indicateurs de suivi en fonction de votre activité à vous (chaque cabinet est différent).

Il suffit ensuite de faire le point sur ces quelques indicateurs bien choisis (par exemple, une fois par trimestre). Ce qui vous permet de mesurer simplement vos résultats et les étapes les plus importantes qu’il vous reste à franchir.

Un principe clé : l’amélioration continue

Viser l’optimisation de votre impact écologique, c’est très bien.
Cela dit, soyons clairs, ça ne se fait pas en huit jours.

Obtenir l’impact positif que vous souhaitez, c’est à dire optimisé, se fait plutôt pas à pas, même si certains pas sont plus impactant que d’autres.

La stratégie la plus efficace est celle qui consiste à mettre en place une série d’actions réfléchies et échelonnées dans le temps. Le tout à un rythme adapté pour que les choses deviennent possibles pour vous.

Chaque action est pensée pour avoir un vrai impact d’amélioration (écologique, humain et économique) le plus important possible. Une nouvelle action est mise en place quand celle d’avant est réalisée.

Sur la durée, ces petites actions enclenchent un cercle vertueux et les impacts positifs qui en découlent deviennent importants au bout de quelques semaines, très important au bout de quelques mois.

On appelle ça l’effet cumulé.

L’Effet Cumulé est d’ailleurs le titre d’un excellent livre, que nous vous recommandons par l’un des grands spécialistes américains de ce qui a fait le succès des plus grandes réussites contemporaines, Darren Hardy.

Un exemple d’action à mettre en place à Gros Impact écologique positif pour le cabinet

Le passage à 8 rendez-vous par jour (en moyenne). Quel rapport avec l’écologie ?

Vous l’avez compris, il existe de nombreux changements à impacts positifs.

En voici un et pas des moindres, dont vous avez sans doute déjà entendu parler, mais probablement pas sous l’angle de l’ “impact écologique”.

Il s’agit du passage à 8 rendez-vous par jour (en moyenne).

Avant de vous démontrer l’intérêt écologique de ce changement au cabinet, précisons que nous n’allons pas ici revenir sur les bénéfices du passage au 8 rendez-vous par jour. Car nous les avons largement détaillés dans cet article (Cliquez sur le lien pour en savoir plus).

Précisons simplement ici les bénéfices écologiques induits par ce passage à 8 rendez-vous par jour (en moyenne). Car là aussi, nous pouvons faire d’une pierre, deux coups.

Quand un cabinet passe de 20 à 8 rendez-vous par jour (et ils sont de plus en plus nombreux à le faire), vous obtenez directement 2,5 fois moins de rendez-vous chaque jour, tout en étant plus performant économiquement et pour la santé de vos patients (voir l’article sur le sujet mentionné plus haut). 

Il se passe aussi quelque chose de magique du point de vue de l’écologie.

Comme vous diminuez le nombre de rendez-vous, vous diminuez d’autant beaucoup de produits que vous utilisez couramment et dont la quantité dépend uniquement… du nombre de rendez-vous.

Conséquence ? Beaucoup de ces produits ne sont plus nécessaires.
Les besoins (et donc les achats) sont automatiquement divisés par 2 à 2,5.

L’impact écologique ici est net, ET il entraîne automatiquement des économies nettes, puisqu’on réduit du même coup l’achat de tous les références liées au nombre de rendez-vous.

C’est par exemple le cas pour les blisters, les stérilisations, les injections, les gobelets, les produits d’entretien, les blouses, les masques, les lingettes… etc.

L’effet domino comme objectif ou la loi de pareto

Ce seul changement par rapport à la situation de départ (par exemple 20 rendez-vous par jour) a un impact énorme sur l’environnement ET sur l’activité du cabinet. Impact positif qui s’ajoute aux nombreux autres bénéfices de cette démarche.

⇒ Des économies nettes en plus d’un impact positif.
Que peut-on espérer de mieux ?

Il y a encore mieux pourtant.

Ce passage à 8 rendez-vous par jour permet, de réduire considérablement les achats liés au nombre de rendez-vous ET du même coup la mobilité autour de votre cabinet.

Vous ne voyez pas où nous voulons en venir ?

Alors puisqu’on y est, faisons (vraiment) le compte si vous voulez bien. Dans la situation de départ, c’est-à-dire avec vos 20 à 25 patients par jour, qui viennent au cabinet et font l’aller et retour… chaque jour.

L’impact écologique de ça, concrètement, c’est quoi ?
A votre avis, quel impact cela peut représenter à la fin de mois, au bout d’un an ? Et au bout de 10 ans ?

Les transports, c’est avant tout une histoire de consommation de carburant, donc d’énergies fossiles et une émission de CO2 nette qui va avec. C’est aussi une histoire d’encombrement des routes qui génère souvent des embouteillages, en cumul avec le reste du trafic quotidien… C’est donc une perte de temps et de ressources pour beaucoup de monde au final et en particulier pour vos patients.

Surtout si vos patients doivent revenir 4 ou 6 fois pour terminer un traitement.
Avec des rendez-vous longs, vous divisez ce nombre de déplacements inutiles par 2, par 3…

Là vous pensez peut être que l’on va un peu trop loin. La mobilité fait pourtant bel et bien partie des impacts indirects liés à l’activité du cabinet.

Dites vous simplement que vos patients ne prendraient probablement pas les routes ni les transports s’ils n’avaient pas ce ou ces rendez-vous pour leurs traitements et soins dentaires chez vous.

Le nombre de rendez-vous moyen journalier, influence directement la mobilité autour de votre cabinet et du même coup génère les impacts qui lui sont liés, même si cela ne rentre pas directement dans votre comptabilité.

A 8 rendez-vous par jour, vous diminuez nettement cette mobilité et ses impacts négatifs associés en consommation de carburant fossiles, émissions de CO2, encombrement des routes, temps perdu dans les embouteillages.

Il n’y a décidemment QUE des bénéfices au passage aux 8 rendez-vous / jour.

Avant de clore cette partie, nous attirons votre attention sur le fait qu’il est possible d’agir en poussant le bon domino. Celui qui en a actionne beaucoup d’autres automatiquement.

Nous sommes dans ce qu’on appelle le 80/20, c’est-à-dire dans les 20% des actions qui donnent 80% des résultats. C’est la loi de Pareto.

Ce 80/20 est aussi l’un des principes que nous préconisons. Il permet de s’assurer de faire le plus souvent possible, d’1 pierre, 2 ou même 3 coups comme sur cet exemple.

Et ça n’est pas tout,
ça n’est en fait qu’un début.

Une fois qu’on a fait ça (et c’est déjà beaucoup), on peut aller encore beaucoup plus loin.

Car ensuite, il est tout à fait possible de continuer avec la prochaine petite étape dans l’esprit “effet cumulé” mentionné plus haut.

Par exemple en travaillant sur la réduction de l’usage unique au cabinet (au sens large). Sur ce seul sujet, les impacts peuvent être considérables et s’ajoutent aux précédents.

Et pour aller au bout de la démarche, l’idée est de passer progressivement au crible TOUS les sujets clés porteurs de gisements d’optimisation de la performance globale du cabinet, avec l’écologie au cœur de la démarche.

Ainsi, les autres grands sujets comme le Zero Waste, les achats responsables, la réduction de la consommation énergétique et de la consommation d’eau, sont des sujets à part entière avec lesquels on peut aller encore plus loin.

Toujours en priorisant les sujets du plus au moins impactant.
Et un pas après l’autre, à votre rythme.

Le tout est encore une fois d’y aller méthodiquement en s’assurant de travailler sur de vrais enjeux.

Et pour cela, une méthode et un accompagnement structuré sont indispensables.

Vous pourriez bien sûr y travailler seul(e) et finir par obtenir des résultats.
Mais il y a toutes les chances que cela vous prenne des années.

Alors qu’un accompagnement professionnel sur le sujet pourrait vous faire gagner un temps fou. Vous obtiendriez alors de bien meilleurs résultats d’impact écologique, économique et médical pour rendre votre activité bien plus vertueuse qu’elle ne l’est aujourd’hui. Et en un minimum de temps.

C’est en ce sens que nous avons créé notre programme d’accompagnement Dentiste Zen & Accompli à l’origine. Dans le but d’accompagner la transition écologique des cabinets dentaires avec un maximum d’impact.

Cet accompagnement est unique en francophonie.
Il est accessible ici.

Nous serions ravis de lire vos commentaires ou questions sur ce programme en commentaire ci-dessous.

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Au MINIMUM 10 semaines de congé par an, avec le même résultat financier

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” Si seulement je pouvais prendre 2 semaines de congés de plus dans l’année. Si je pouvais laisser le cabinet dentaire une journée de temps en temps pour me ressourcer.

Pour me former ou pour profiter un peu de la vie, de ma famille et mes proches, de mes passions. “

Il y a des chances pour que ce genre de pensées vous passe par la tête de temps en temps.
Si c’est le cas, alors la suite devrait vous intéresser.

La semaine ne fait que commencer et il vous reste encore de longues journées de travail avant le weekend.
Vous courez comme souvent du matin au soir pour soigner vos 20 à 25 patients quotidiens.

Alors oui, vous aimeriez ralentir le rythme.

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Comment exceller avec 8 rendez-vous par jour ?

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En moyenne vous préférez avoir entre 15 et 20 rendez-vous par jour.
Jusqu’à 25 rendez-vous certaines journées.

Pour maintenir un tel rythme, vous devez courir du matin au soir avec un niveau de stress qui vous fatigue.

Ce rythme souvent très fatiguant, vous permet de voir de nombreux patients.
Cela vous donne le sentiment d’avancer de manière efficace.

Votre agenda toujours bien rempli vous donne un délai pour fixer un nouveau rendez-vous de plusieurs semaines, voire, pour les nouveaux patients, de plusieurs mois.
Et cela vous rassure, car l’activité à venir est assurée.

Le chiffre d’affaires que vous générez dans ces conditions vous permet de faire face à vos engagements financiers et même parfois beaucoup plus.

Aujourd’hui, les choses ont profondément changé

Aujourd’hui, vous êtes contraints (de gré ou de force) de fonctionner au maximum avec entre 8 et 12 patients par jour.

Et si vous arrivez à voir 12 patients par jour, c’est que vous allongez la durée de vos journées de travail. Cette solution transitoire risque à force de vous user.

Continuer la lecture de « Comment exceller avec 8 rendez-vous par jour ? »
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Les témoignages de nos clients

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Ils et elles sont de plus en plus nombreux à avoir obtenir
des résultats concrets à la clef.

Une partie des témoignages des chirurgiens dentistes que nous accompagnons sont ici, dont :

  1. Nos clients ayant suivi la formation Dentiste Zen & Accompli.
  2. Les participants à nos conférences en ligne.

1 – Nos clients sur Dentiste Zen & Accompli

Les Docteurs François R (38), Isabelle M. (91) et Fanny D. vous parlent de leurs expériences et SURTOUT des résultats qu’ils/elles ont obtenus,
en terme de meilleure qualité de vie, d’agenda mieux géré et de sérénité au travail,
et aussi d’amélioration de leurs revenus.

Regardez ces 3 courtes vidéos ici :

Dr. Isabelle M. – cliquez ici pour voir son témoignage
Dr. François R. – cliquez ici pour voir son témoignage
Dr. Fanny D. – cliquez ici pour voir son témoignage

Les témoignages des docteurs Pacale P., Véronique L. et Thérèse A.

Témoignage du Dr. Thérèse A. : Juste après le confinement :

Témoignage du Dr. Pascale P. :

Pourquoi avez-vous décidé de travailler avec Christophe Barral ?
Christophe Barral m’a été conseillé par une ami et consœur qui avait été ravie de ses services. Je reprenais un cabinet à Lyon et j’avais de sérieuses difficultés financières, dues à un montage financier très désavantageux pour moi.

Quelle était la situation avant de commencer ?
“Déjà formé aux techniques d’organisation dans le passé par un autre cabinet, je voulais une aide pour me remettre sur les rails. Pour suivre ma petite équipe en termes de management et pour reprendre toutes les bonnes habitudes un peu laissées de côté. On ne peut pas faire sans : l’accompagnement d’un bon consultant, la vision de quelqu’un d’extérieur, et son écoute affûtée ! Tout cela permet de grandir !

Ce que cela vous a permis d’accomplir personnellement et financièrement ?
“Personnellement et professionnellement j’ai découvert et appliqué les principes de communication non violente.

Cela a changé l’ambiance au cabinet, avec l’équipe et avec les patients. C’est un autre orbite de communication. Vraiment. 
Avec les patients cela m’a remise sur les rails d’une communication efficace et bénéfique en termes d’acceptation des plans de traitement

Christophe Barral m’a guidé dans le fait de dire les bons mots. Au bon moment et toujours en termes positifs.

Quel a été le conseil le plus marquant, le truc qui a fait la différence pour vous ?
“Le fait de parler en termes de bénéfices pour eux aux patients. 
Cela a fait une grande différence dans ma façon de présenter mes plans de traitement.

Seriez-vous prêts à recommander Christophe Barral à des collègues ?
“Oui, évidemment. La raison en est très simple : tous nos échanges, tout le travail fait ensemble était fait dans une grande bienveillance et une grande humanité. Et ça, ça compte énormément.

Témoignage du Dr. Véronique L. :

Quelle était la situation avant de commencer ?
“Les hauts et les bas incessants de mon activité générait beaucoup de stress.
Je ne savais pas comment y remédier et cette situation me pesait beaucoup.

Quels résultats avez-vous obtenus ?

” Pendant mon année de coaching et les mois qui ont suivi,
j’ai vu mon résultat doubler !

Quel a été le conseil le plus marquant, le truc qui a fait la différence pour vous ?
” L’apport majeur de cette année de formation est le fait de mieux comprendre mes patients. J’ai appris à mieux comprendre mes erreurs, à mieux présenter les plans de traitement. Être plus à l’écoute, tout simplement.
Et mes résultats s’en sont fortement ressentis, positivement.

Seriez-vous prêts à recommander  Christophe Barral à des collègues ?”
Oui, bien entendu”.

Les membres de nos formations profitent aussi du groupe privé (réservé aux membres), dont voici 2 extraits, où ils partagent leurs avancées avec la communauté.

2 – Les participants à nos conférences en ligne

Retours e-mails de quelques participants à nos conférences

Dr Valérie-Anne D. – J’ai découvert avec joie votre travail dans la conférence vidéo que vous nous avez offerte, vous nous apportez beaucoup d’espoir dans notre future pratique qui sera issue de vos connaissances, car on a qu’une seule envie c’est de vous suivre ! […] je suis heureuse de ma découverte, votre calme et votre patience font un bien fou, merci infiniment.

Dr Guillaume A. – Merci bcp pour cette excellente initiative !

Dr Anne T. – J’ai suivi votre conférence en rediffusion que j’ai trouvé très intéressante

Dr Adèle M. – Je viens de visionner votre conférence en ligne cela m’a beaucoup intéressé.

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Les clés pour que vos patients vous recommandent systématiquement

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Beaucoup de praticiens avec qui nous discutons sous-estiment totalement l’importance de la recommandation.

Bien-sûr, vous avez probablement conscience que,
si vos patients vous recommandent, c’est plutôt positif pour votre cabinet.

Pourtant, cela reste bien souvent un point peu pris en considération par la profession.

C’est plus une information qui fait plaisir quand on apprend qu’on a été recommandé…
que le résultat d’une stratégie pensée et réfléchie.

Et pourtant, une patientèle qui vous recommande activement,
vous offre :

  • Un flux continu de nouveaux patients, qui vous met à l’abri de baisses d’activité à l’avenir.
  • Des patients pré-convaincus… à qui il sera beaucoup plus facile de présenter des traitements ambitieux.

Et si maintenant nous nous mettions à la place des patients une seconde ?

Imaginez : vous avez une urgence à traiter…
et vous êtes à la recherche d’un nouveau dentiste pour cela.
Que faites-vous ?

Vous regardez probablement quel est le dentiste le plus près de chez vous,
et le contactez pour savoir s’il a de la place toute de suite.

Imaginons maintenant que vous avez un traitement plus important à effectuer, mais moins urgent.
Que faites-vous dans ce cas là ?

Vous allez prendre votre temps, demander à vos amis, chercher des recommandations.

C’est là où la recommandation de vos patients joue un rôle clé.

Si vos patients parlent de vous positivement autour d’eux et vous recommandent activement parce qu’ils sont satisfaits, vous allez accroître votre patientèle sans efforts.

Et cela n’est pas le fruit du hasard (nous en reparlons plus bas dans cet article).

Vous attirez petit à petit plus de patients cherchant des traitements ambitieux que des patients venant pour des urgences.

L’impact pour votre cabinet ?

Il vous sera beaucoup plus facile alors, de convaincre vos patients d’accepter vos traitements ambitieux : parce que ces patients qui viennent par recommandation sont déjà « pré-convaincus » de votre sérieux et de la qualité de vos prestations.

Autres conséquences concrètes : moins de stress car moins d’urgences, des traitements plus intéressants et valorisants et donc de meilleurs revenus.

Enfin, avoir des patients satisfaits qui parlent de vous, c’est très bon pour votre moral et pour celui de votre équipe : cela renforce votre confiance en vous, et la motivation de votre équipe.

D’ailleurs, vous pouvez prendre l’habitude de partager ces recommandations avec votre équipe. Et de les célébrer, c’est excellent pour la cohésion au cabinet dentaire.

Posez bien la question à vos patients : comment nous avez vous trouvés ? Qui vous a recommandé (quand c’est le cas) ?
C’est une information très importante à suivre.
Un gage de pérennité de l’activité du cabinet.

C’est aussi de la publicité gratuite, et cela n’a pas de prix !

Si vous voyez qu’une bonne moitié des nouveaux patients sont recommandés, c’est vraiment bon signe (et c’est ça l’objectif).

Nous parlons bien des recommandations orales, actives, directes : de vos patients qui parlent de vous à leurs amis, à leur famille, à leur entourage… en expliquant pourquoi ils sont satisfaits par vos services.

Nous parlons aussi des recommandations ou notations attribuées par les patients sur le web.

Alors comment concrètement améliorer votre taux de recommandation ?

Voici les 5 points importants à mettre en oeuvre :

1 – Créer la confiance

Rassurer vos patients.

Sans un bon niveau de confiance entre praticien et patient,
rien n’est possible au cabinet dentaire.

Et pour cela, il y a un principe fondamental : dire ce que l’on fait et faire ce que l’on dit.

Avoir une cohérence parfaite entre actes et paroles.

Il y a plusieurs manières de faire cela : nous les voyons en détails dans la formation Dentiste Zen et Accompli, avec des points de mise en pratique très concrets.

2 – Bien écouter, et comprendre ses patients

Avant de soigner des dents, vous soignez des humains.

Concentrez-vous sur chaque patient : sur ses attentes, ses besoins, ses envies…

En faisant cela, vous devenez le praticien qui n’est pas juste là pour soigner des dents, mais bien pour s’occuper de la personne dans sa globalité.

C’est une différence fondamentale.

3 – Se différencier :

L’idée ici est de montrer à vos patients ce qui vous différencie.
Et d’en parler ouvertement.

Bien-sûr, cela doit être quelque chose qui vous correspond réellement,
que le patient puisse ressentir véritablement.

Si vous affirmez « chez nous, on est à l’écoute du patient »… et que derrière ce n’est pas le ressenti réel du patient, cela risque de créer l’effet inverse de celui escompté.

Mais si ce que vous affirmez est réellement ressenti,
alors cela va s’ancrer l’esprit de vos patients, et ils en parleront.

C’est à vous d’être créatif ici. Cela peut être un diplôme spécifique,
une manière de fonctionner particulière…

Exemple : si vous avez une politique environnementale construite et suivie…
pourquoi ne pas leur faire savoir ?

Autre exemple : si vous privilégiez l’esthétique dans tous vos traitements ou si vous insistez particulièrement sur la prévention.

4 – Remercier vos patients pour vous avoir recommandé

Mettez en place un système pour remercier vos patients de vous avoir recommandé.
Ça va lui faire plaisir tout en l’encourageant à le refaire.

Parfois un simple remerciement verbal suffit à témoigner votre reconnaissance.
L’idée étant de le faire systématiquement.

5 – Et bien-sûr : offrir un service extra !

Un service qui sorte de l’ordinaire.
Qui va véritablement vous différencier.

Par exemple : la qualité de l’accueil, une ponctualité exemplaire, des explications très pédagogiques et adaptée au patient…

Nous verrons d’ailleurs dans un prochain article comment on peut influencer la qualité ou la valeur perçue par le patient (de vos prestations).

Imaginez votre cabinet avec des patients tellement satisfaits,
Qu’ils vous recommandent.

Vous recevez ainsi un flux continu de nouveaux patients, de patients “pré-convaincus”, prêts à accepter vos préconisations, dont vos traitements ambitieux.

N’est-ce pas là, une situation rêvée pour l’activité de votre cabinet dentaire ?

Nous voyons tous les détails de ce processus et comment les appliquer concrètement au quotidien dans notre formation Dentiste Zen et Accompli.

Si vous avez des remarques ou suggestion à la suite de la lecture de cet article, laissez vos commentaires ci-dessous.

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C’est cher docteur ! Que répondre ?

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Vous arrive-t-il qu’un patient vous fasse remarquer
que ce que vous leur proposez est trop cher ? 

Qu’ils n’ont pas les moyens ? 

Qu’ils hésitent « parce qu’au vu du prix… 
je vais peut-être me tourner vers des solutions plus abordables » ? 

Ou pire : ils vous disent franchement que vos services leur paraissent trop cher ? 

Tant de dentistes se sentent démunis face à ce type de remarque. 

Pourtant, il faut absolument répondre à cette objection : si seule cette impression reste à l’esprit du patient, le risque est qu’il renonce à son traitement. 

Qu’il opte pour un traitement moins onéreux (RAC 0 ?),
chez vous ou pire dans un autre cabinet !

Au fond de vous, vous savez que ce que vous leur proposez est le meilleur traitement pour votre patient, celui qui répond à ses besoins et à ses demandes en termes de santé bucco-dentaire, en termes de confort et d’esthétique.

Alors comment faire quand le prix s’oppose à l’acceptation du plan de traitement ?

Comment argumenter auprès de vos patients ? 
Comment leur expliquer le bien-fondé de ce que vous leur proposez ? 

Une réaction très classique chez beaucoup de dentistes est de justifier leur prix. 

De dire quelque chose comme « vous comprenez, j’ai fait 6 ans d’études, j’ai 10 ans d’expérience, le fauteuil et tout le matériel coûtent une fortune… » 

Ce type d’argumentation est généralement totalement inefficace…
parce que trop loin des préoccupations personnelles du patient

En revanche, ce qu’il faut bien comprendre, c’est que cette remarque de vos patients est un jugement de valeur. 

Le mot « cher »… est un jugement de valeur.

Chacun place le curseur où il veut, en fonction de ses repères personnels,
de ses moyens, de ses revenus, de ses priorités et de son expérience, etc. 

Si le client trouve cela cher, c’est que pour lui, c’est cher

On ne peut argumenter face à cela, car lui et vous avez des repères différents, une expérience différente, une manière de penser différente. Toute confrontation, argumentation ou remise en cause de ce « C’est cher Docteur » sont vouées à l’échec
et vont compromettre votre relation avec le patient.

C’est la perception du patient.
On peut la faire évoluer, mais surtout pas la contester, au risque de braquer le patient.

Comme vous ne pouvez pas argumenter sur la question de savoir si c’est cher ou pas cher… vous devez emmener le patient sur un autre registre. 
Et sortir du jugement de valeur.

Pour mettre en avant ce que lui va retirer de ce traitement
(sa vraie valeur pour le patient). 

Comment faire ?

On ne reprend donc pas le terme « cher », mais on répond par exemple de la manière suivante : « Oui, c’est 5 800€. C’est à ce prix que vous allez retrouver une parfaite capacité de mastication et une esthétique idéale. »

Et vous enchaînez en lui rappelant pourquoi il est venu vous voir
et tous les bénéfices qu’il va retirer de son traitement. 

L’objectif : qu’il prenne pleinement conscience de la valeur de ce qu’il va obtenir.
Le ramener sur les autres facteurs qui vont l’aider à prendre sa décision de manière éclairée.

Nous avons vu lors d’un audit d’un cabinet dentaire une dame assez âgée et visiblement avec des revenus modestes faire cette remarque sur le prix puis accepter le traitement implantaire qu’on lui proposait.

La praticienne (formée par nos soins ! 😉 ) a enchaîné face au cri du cœur de sa patiente sur « Oui, et à ce prix, vous n’aurez plus d’appareil amovible qui vous embête. Et vous serez tranquille pour de nombreuses années ».
La patiente a souri avant de sortir son chéquier…

Cela a été aussi rapide que ça (La praticienne avait établi un vrai climat de confiance avec sa patiente et avait su l’écouter…).

Si vous n’adressez pas correctement un « c’est cher Docteur » d’un patient, ou si vous y répondez de façon maladroite, alors le risque est le renoncement au traitement ou le choix d’un autre confrère par votre patient… 

Le risque est aussi de vous bâtir une réputation de praticien « cher » qui pense plus au financement de sa résidence secondaire qu’au bien-être de ses patients !

Il n’y a donc qu’une seule réponse (simple) à cette remarque.  

Elle vous demande pourtant une bonne préparation : au cours des rendez-vous précédents, vous devez avoir bien écouté votre patient et avoir découvert ce qui est important pour lui et qui va faire pencher la balance du bon côté, ce qui compte vraiment pour lui : 

En dehors de sa santé, de la douleur éventuelle,
pourquoi a-t-il/elle franchit les portes de votre cabinet ?

En prenant en compte tous les éléments qui jouent sur la décision du patient, en ayant bâtit un vrai climat de confiance avec lui, vous allez considérablement réduire l’impact de cette objection sur le prix du traitement.

En acceptant le jugement de valeur de votre patient, et en replaçant habilement le débat sur les autres critères de sa prise de décision, vous allez emporter l’adhésion du patient.

Pour ça, un bon protocole de communication est essentiel.
Et un peu d’entraînement
.

C’est l’un des points clés que nous détaillons pour vous dans notre formation Dentiste Zen & Accompli. Et nous vos donnons tous les outils pour vous entraîner et maîtriser cette démarche.

Bien formée, un praticien atteint 90% d’acceptation de ses plans de traitement.
Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Si cet article vous a plu, alors cliquez sur le bouton ci-dessous.
Vous recevrez nos prochains articles et serez informés de notre prochaine conférence en ligne dans lesquelles nous proposons des techniques pour vous épanouir dans votre activité, y amener du sens et de la sérénité, et y développer une éthique écologique et humaine particulièrement séduisante pour vous et vos patients.

NB : notre article sur le RAC Zéro explique comment mieux communiquer avec les patients pour doper vos acceptations de plan de traitement !!!

Laissez-nous vos commentaires ci-dessous, nous vous répondront.

À bientôt,

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Just Do It

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Une chose dont on parle trop peu en fac dentaire :
C’est qu’autour des dents, il y a des patients, des êtres humains.

Des patients avec lesquels il faut parler.
Des patients qu’il faut rassurer et convaincre.

Car ils ont chacun leur personnalité, leur sensibilité, leurs raisons de se faire soigner.
Ou pas, d’ailleurs… (Certains renoncent aux traitements…)

Des patients à qui il faut expliquer que le traitement va être bénéfique pour leurs dents. Oui, c’est certain.
Et aussi pour eux, justement de façon plus globale : en leur permettant de retrouver le plaisir de certains aliments, d’améliorer leur digestion, etc.

À la fac, on apprend à soigner des dents.

On devient des experts de l’art dentaire, d’excellents professionnels.
Tout en oubliant qu’autour des dents, il y a des êtres humains.

Et donc à la fac, on n’apprend pas vraiment à parler aux patients.

Cet « oubli » est d’autant plus préjudiciable que la dentisterie est probablement l’un des rares domaines de la santé aussi mal remboursé.

Il est donc incontournable de parler d’argent avec les patients.
Car ils sont réticents à payer, par nature.
Et c’est normal.

En fac, on n’apprend pas à présenter les traitements au patient,
Ni à leur en expliquer les bénéfices.

On n’apprend pas non plus à s’organiser de manière optimisée,
Ou encore à trouver la meilleure organisation possible, pour répondre au mieux aux besoins des patients tout en étant plus efficace.

Heureusement, il existe des formations complémentaires pour cela.
Ces formations sont bien connues.

Pour un certain nombre de raisons,
rares sont les dentistes ayant véritablement franchi le pas,
avec une volonté de se former à la communication et à l’organisation.

L’une des raisons est peut-être que certains cabinets de consultants ont trop axé leur prestation sur le gain financier…
comme si c’était la seule raison de vivre des dentistes.

Ce qui peut gêner déontologiquement.

Cela peut aussi être perçu comme un manque de respect des intérêts du patient…
ce qui est bien compréhensible.

Autre raison : il est difficile de changer.
L’être Humain, par nature, n’aime pas le changement.

Alors quand ça fait des années que vous fonctionnez d’une certaine manière… pourquoi changer ?

Pourquoi changer pour se conformer à une façon de faire qui n’est pas la vôtre ? Qui risque de vous demander d’abandonner vos habitudes pour vous couler dans un moule rigide qui ne vous conviendrait pas ?

Pourtant, tant de praticiens ont l’impression de courir du soir au matin…
Tant de praticiens ont l’impression de ne pas se réaliser pleinement dans leur travail…
… le changement leur fait peur.

Encore plus peur, que de continuer dans les schémas qui ne leur conviennent plus vraiment.

C’est un peu comme un gâteau au chocolat :

Vous avez une recette de gâteau au chocolat qui fonctionne, depuis des années,
et qui prend 2h à cuisiner.

Et là, on vous propose de changer la façon de faire ce gâteau,
en vous promettant un meilleur résultat, en y passant 1h seulement.

Vous en doutez, ce qui est bien normal !

Et si le gâteau était moins bon après ?
Et si ça ne marchait pas ?

Le meilleur moyen d’être convaincu que la nouvelle recette fonctionne,
c’est bien-sûr de l’essayer !

C’est seulement après : quand on a passé 2 fois moins de temps, que la cuisson est sécurisée, qu’on a compris les détails de la nouvelle recette, et que le résultat est encore meilleur…

… c’est seulement là où l’on se dit « Ouaouh, si j’avais su ça avant,
je l’aurais fait plus tôt ! »

C’est toujours le même problème : la plus grande difficulté est de faire le 1erpas.

Nombreux sont ceux qui en retireraient des bénéfices, soit en termes de sérénité tout court, soit de sérénité financière, soit les deux !

Arrêter de courir toute la journée, avoir des relations apaisées avec les patients, rentrer chez soi plus tôt le soir, prendre plus de vacances tout en maintenant ses revenus…

… voilà des perspectives plutôt sympathiques,
que tant de praticiens ont vécu en franchissant le pas.

Peut-être vous dites-vous que vous n’avez pas le temps.
Comment trouveriez-vous le temps de vous former dans vos journées ultra-remplies ?

Et quand on n’est pas épanoui, voire quand on est au bord du burn-out…
Quel est le meilleur moment pour se lancer ?

C’est parce que nous comprenons bien toutes ces difficultés que vivent les praticiens, que nous avons créé un accompagnement extrêmement flexible et adapté à la profession.

Avec des vidéos d’une trentaine de minutes maximum par semaine,
et des actions simples à mettre en place,

Avec l’objectif de se concentrer sur des résultats rapides en y passant peu de temps,

Avec une méthode de A à Z, qui découpe, détaille et donne des instructions, des protocoles de communication, les outils dont vous avez besoin pour changer votre façon de travailler.

Et devenir vraiment zen et accompli.

Avec un groupe d’échanges et de soutien privé, des rendez-vous connectés, pour discuter entre confrères et consœurs, et partager vos doutes et aussi vos victoires,
les petites, comme les grandes !

… notre méthode est conçue pour concilier l’intérêt du praticien et du patient, tout en améliorant l’impact écologique du cabinet. Elle vous donne les principes et tous les détails de mise en place, sans rien vous imposer : vous appliquez comme cela vous correspond et à votre rythme.

Nous prenons l’activité du praticien dans son contexte spécifique, avec pour objectif l’épanouissement et le bien-être du praticien, de son équipe, comme de ses patients.

Par exemple, quand on progresse sur son impact environnemental,
c’est bénéfique pour tout le monde et pour la planète.

Quand on réalise les traitements sur un laps de temps plus resserré : c’est bien meilleur pour le cabinet, et évidemment aussi pour le patient qui est soigné plus rapidement.

En conclusion :

le meilleur investissement : c’est celui que vous faites sur vous-même.

Les résultats vous profiteront toute votre vie.

Tout comme les techniques des soins bucco-dentaires acquises à la fac vous servent toute votre vie.

La formation Dentistes Zen & Accompli vous sert aussi à vie.

Alors : « Just do it » !

Tous les détails sur cette page.

Bien entendu, nous sommes très heureux de lire et de répondre à vos commentaires, alors allez-y ci-dessous !

Et si cet article vous inspire,
partagez-le à vos amis et relations…

À bientôt !

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Une reprise sous tension ? Et si c’était une belle occasion de gagner en efficacité ?

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Quelque soit le contexte, la gestion du temps est au cœur de la performance du cabinet dentaire. Les principes d’une bonne gestion du temps évoqués dans cet article, sont intemporels.

Ils sont d’autant plus utiles après de longues semaines d’arrêt, quand la reprise est là, avec ses nombreuses contraintes.

Exemple : la reprise post confinement (covid19) a imposé un nombre de patients admis par jour extrêmement limité, pour pouvoir assurer les règles d’hygiènes imposées ; l’aération des locaux entre chaque patient, et toutes les recommandations que vous connaissez…

Au maximum 8 patients par jour, ou un peu plus, si vous élargissez vos horaires de consultation.

Qui sait si ces contraintes ne vous seront pas de nouveau imposées par la suite,
par une nouvelle crise sanitaire.

C’est certain : il faut s’organiser différemment.

Étrange coïncidence : nos recommandations pour un cabinet dentaire qui fonctionne bien, sont de 8 patients par jour en moyenne.

Et ce, bien avant la crise sanitaire.

Pourquoi un tel chiffre ?

Pour permettre des rendez-vous longs.
L’un des secrets de l’efficacité au cabinet dentaire.

8 patients en « temps normal », c’est une moyenne bien-sûr :
Vous gardez des rendez-vous plus courts, pour les contrôles, les détartrages par exemple.
Mais à côté, vous avez également des rendez-vous beaucoup plus longs.
D’1h30, 2h, voire plus.

« 2h par rendez-vous ?! »
Cela peut paraître fou pour certains, extrêmement difficile, voire insensé.

Mais si vous avez des traitements ambitieux à réaliser, notamment après la mise en place du diagnostic global (voir cet article : gagner du temps au cabinet dentaire après le confinement).

… ces longs rendez-vous s’imposent.

Impossible de faire avancer rapidement ces traitements avec des rendez-vous de 30 minutes.
A moins de faire revenir le patient 4, 5, 6 fois ou plus…
ce qui est hors de question dans un contexte de crise…
… et c’est aussi une perte de temps et en efficacité pour tous, même en temps normal.

Malgré son côté dramatique par bien des aspects, la période de crise est aussi une occasion de transformer votre activité.

De gagner en efficacité.

Mettre en place des rendez-vous longs est aujourd’hui indispensable pour des questions d’hygiène. C’est aussi la condition pour valoriser vos journées : ces rendez-vous vous permettent d’avancer vos traitements ambitieux, de transformer des temps “morts” en temps “productifs” et donc de rentabiliser votre activité.

Mettre en place ces rendez-vous longs vous fait gagner énormément de temps… En appliquant ce principe, vous ne voudrez plus revenir à votre ancienne manière de vous organiser.

Vos patients non plus.

Car cela vous permet de réduire le délai de réalisation de vos traitements plus ambitieux ;

Vous gagnez un temps phénoménal sur tous les moments « perdus » entre 2 patients (accueil, discussions, préparations, encaissements, désinfections, etc) ;

Sans compter l’aspect écologique : réduction du nombre de consommables, de l’utilisation des produits de stérilisation, de la consommation d’eau, d’anesthésiants…

Bien-sûr, beaucoup de praticiens sont à priori réticents aux rendez-vous longs :

  • « C’est fatiguant » (garder la concentration pendant 2h n’est pas évident !) :
    En fait, c’est une question d’entraînement, il faut avancer de manière progressive…
  • « Cela va être beaucoup trop long pour le patient ! »
    Oui, cela peut paraître long… mais lorsque le patient a compris ce qu’il y gagne, il est acquis. Pour cela, de bons protocoles de communication sont indispensables…
  • « Et si le patient ne vient pas » :
    Oui, il va falloir éduquer les patients, dès le premier rendez-vous. Toujours en vous appuyant sur de bons protocoles de communication. Protocoles nécessaires également en réaction aux rendez-vous manqués. Mais un patient qui a bien compris l’importance de respecter ces rendez-vous longs… ne ratera pas son rendez-vous.
  • « Mais je ne pourrai pas remplir des rendez-vous si longs ! »
    Il est logique de grouper les actes, et donc de s’organiser pour cela. L’objectif est de faire avancer le traitement, mais pas de discuter avec le patient. Il est crucial de dimensionner le rendez-vous en fonction des actes que vous souhaitez pratiquer… ce qui demande de la planification.

Il va falloir revoir tout votre agenda, pour une gestion de votre temps bien plus productive.

Et apprendre à faire adhérer vos patients à cette nouvelle organisation. En soignant votre communication pour les convaincre qu’ils y gagnent beaucoup (notamment parce que le délai de mise en œuvre de leur traitement est drastiquement réduit ! ).

La contrainte liée aux crises sanitaires est une excellente opportunité pour expliquer tout cela aux patients, qui sont bien conscients de leur caractère « extraordinaire » , et prêts à accepter des changements ;

Et de mettre en pratique cette nouvelle organisation.

Si vous souhaitez aller plus loin, nous vous proposons de vous aider avec notre formation « Dentistes Zen et Accomplis » qui vous détaille la méthode et les protocoles de A & Z pour mettre tout cela en place progressivement en procédant pas à pas.

Faites-nous part de vos suggestions et retours dans les commentaires ci-dessous. Nous nous ferons un plaisir d’y répondre.

A très bientôt.

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Gagner du temps au cabinet dentaire quand vous reviendrez après le confinement

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La période actuelle suscite de nombreuses inquiétudes parmi les praticiens.

Inquiétudes pour le moins justifiées :

  • Baisse phénoménale de chiffre d’affaire avec les charges qui continuent de tomber tous les mois, donc pour certains : une catastrophe financière
  • Santé des patients qui se dégrade pendant les semaines de confinement
  • Un retour « le jour d’après » qui risque d’être particulièrement difficile, avec des patients qui vont affluer, avec des urgences
  • Etc

A votre retour, les journées risquent d’être longues.
Très longues.

Pourtant :
Et si c’était le moment de changer de méthode ?

Et si cette période de « pause imposée » était une opportunité extraordinaire
pour mettre en place un changement global dans votre façon de travailler ?

Pour aller plus vite, soigner plus rapidement vos patients,
tout en allégeant vos journées ?

De nombreux praticiens ont déjà franchi le pas.

Vous avez peut-être déjà entendu parler de ces méthodes, sans jamais avoir eu véritablement le temps de vous y pencher, justement par manque de temps.

C’est le moment !

Il y a quelques changements à mettre en place, qui pourront surprendre vos patients.

Vos patients pourraient être tentés de vous dire : « Mais pourquoi ne m’avez-vous pas proposé cela plus tôt Docteur ? Pourquoi maintenant ? ».

Et cette période de retour après confinement va être un excellent moment
pour faire passer ce type de modifications de votre façon de faire.

Parce que vous allez pouvoir préparer cette nouvelle organisation pendant les semaines à venir.

Parce que vous allez pouvoir préparer la manière dont vous allez la présenter à vos patients : en leur expliquant qu’au vu du contexte, vous devez organiser différemment votre activité pour gagner en efficacité dans les traitements.

Au retour, tous les patients vont être pressés.

Et face à cet afflux, vos journées ne seront pas extensibles.
En tout cas, pas infiniment extensibles…

Face à ces contraintes connues de tous, les changements proposés devraient être logiquement acceptés par vos patients, qui au final gagneront tous à ce que votre gestion du temps s’améliore.

Car avec cette nouvelle manière de faire : tous seront soignés plus rapidement !

Nous allons voir comment…

En effet, cette méthode va même pouvoir vous aider à compenser assez rapidement le manque à gagner de cette période.

Et surtout, cela évitera que la santé bucco-dentaire de vos patients, privés de soins pendant de longues semaines, ne continue de se dégrader !

Le caractère extraordinaire de la période que nous vivons actuellement
permet de changer votre organisation.

Et d’expliquer ces changements de façon que leur nécessité paraisse naturelle à tous vos patients, y compris les plus anciens, les plus casaniers et les plus attachés à vos précédentes façons de faire.

Profitez-en !

L’objectif de cette nouvelle manière de procéder :

C’est de vous permettre dès votre retour au cabinet dentaire d’aller plus vite, et de soigner plus rapidement vos patients.

L’idée ?

C’est de sortir de la simple gestion des urgences ou de la demande immédiate des patients, et d’obtenir une meilleure santé bucco-dentaire globale pour eux sur le long terme.

Avec des traitements plus ambitieux, comme on va le voir.

Ce qui permet, une fois cela mis en place :

  • d’avoir des rendez-vous plus longs (et donc de moins courir du matin au soir),
  • de perdre moins de temps entre les rendez-vous,
  • d’avoir des patients mieux soignés, plus vite, sans attendre que leur santé se dégrade,
  • et accessoirement pour le praticien : de gagner plus (le plus souvent) !

Pour cela, bien-sûr, il va falloir expliquer aux patients.

Ce qui n’est pas toujours évident, et qui peut rendre mal à l’aise une partie des praticiens.

Et c’est tout à fait normal : ce n’est pas quelque chose que l’on apprend à faire à la fac.

On y apprend à soigner des dents…
… pas à communiquer sur des traitements ambitieux pour assurer la santé des patients sur le long terme.

Du coup : beaucoup de praticiens n’osent pas proposer des traitements plus ambitieux que ce pourquoi les patients sont venus.

De peur de donner l’impression qu’ils poussent à la consommation.

Logiquement, vous voulez répondre à la demande du patient : « j’ai mal à cette dent ».

Pourtant, vous le savez très bien : proposer des traitements globaux
est bien plus efficace sur le long terme.

Anticiper des problèmes, faire de la prévention, permet d’éviter bien des complications
par la suite.

D’ailleurs, en tant que praticien, il y a même une obligation morale : celle d’informer le patient sur l’état global de leur santé dentaire.

Le changement que nous vous proposons de mettre en place ?
C’est de passer systématiquement au diagnostic global.

L’approche globale est phénoménale car elle permet au patient de se rendre compte de son état général de santé bucco-dentaire.

Il est alors soigné plus vite, sans attendre que la situation se dégrade.

(Bien-sûr, cela n’empêche pas de soulager tout de même tout de suite l’urgence !)

Cela rassure le patient, car il va sentir qu’il a affaire à un soignant qui lui explique les choses telles qu’elles sont, sans pousser à la consommation mais en laissant le choix de manière éclairée au patient.

Pour le praticien, l’avantage est qu’il présente des traitements globaux, plus ambitieux et donc avec plus de choses à faire…

… et mathématiquement, plus il va en présenter, plus il va y avoir de traitements acceptés.

Surtout si c’est bien fait : cela va susciter de la confiance.

C’est donc du gagnant-gagnant.

Et cela évite le risque de se retrouver un jour avec des patients dont la santé se dégrade, et qui ont alors tendance à penser « Eh oui, mais il ne m’avait pas dit ça le docteur ».

Ce qui est important : c’est une communication bien réglée et donc efficace, pour expliquer les choses.

Dans le contexte de la crise du Coronavirus : il va falloir abattre beaucoup de travail lors du retour à la normale.

Donc il va falloir prioriser, et c’est un excellent moment pour voir les choses dans leur ensemble.

Et donc passer au traitement global.

Et une fois qu’on passe au traitement global, on va pouvoir naturellement allonger les rendez-vous, en regroupant les actes, et aussi définir les rendez-vous prioritaires.

Du coup il y a moins de stress,

Vous allez moins courir d’une urgence à l’autre,

Avoir plus de qualité au niveau des prestations, des patients plus satisfaits…

… et un praticien plus heureux.

Passer au diagnostic global est un élément clé pour gagner en efficacité au cabinet dentaire.

La plupart des praticiens qui ont mis ça en place ne reviendraient pour rien au monde à leur ancienne manière de travailler.

Bien-sûr, ce n’est pas évident à mettre en place : il faut avoir les bonnes méthodes, apprendre à le communiquer auprès des patients, etc.

Dans nos prochains articles, nous vous donnerons des pistes de réflexions supplémentaires pour accompagner ces changements dans les meilleures conditions.

Merci de nous faire part de vos suggestions et retours dans les commentaires ci-dessous. Nous nous ferons un plaisir d’y répondre.

A très bientôt.

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Les témoignages de nos clients

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Ils et elles sont de plus en plus nombreux à avoir obtenir
des résultats concrets à la clef.

Une partie des témoignages des chirurgiens dentistes que nous accompagnons sont ici, dont :

  1. Nos clients ayant suivi la formation Dentiste Zen & Accompli.
  2. Les participants à nos conférences en ligne.

1 – Nos clients sur Dentiste Zen & Accompli

Regardez ces 4 courtes vidéos ici :

Les Docteurs Valérie P. (59), François R (38), Isabelle M. (91) et Fanny D. (87) vous parlent de leurs expériences et SURTOUT des résultats qu’ils/elles ont obtenus,
en terme de meilleure qualité de vie, d’agenda mieux géré et de sérénité au travail,
et aussi d’amélioration de leurs revenus.

Dr. Valérie P. (59) – cliquez ici pour voir son témoignage
Dr. Isabelle M. (91) – cliquez ici pour voir son témoignage
Dr. François R. (38) – cliquez ici pour voir son témoignage
Dr. Fanny D. (87) – cliquez ici pour voir son témoignage

Le témoignage du Dr. Pascale P. :

Pourquoi avez-vous décidé de travailler avec Christophe Barral ?
Christophe Barral m’a été conseillé par une ami et consœur qui avait été ravie de ses services. Je reprenais un cabinet à Lyon et j’avais de sérieuses difficultés financières, dues à un montage financier très désavantageux pour moi.

Quelle était la situation avant de commencer ?
“Déjà formé aux techniques d’organisation dans le passé par un autre cabinet, je voulais une aide pour me remettre sur les rails. Pour suivre ma petite équipe en termes de management et pour reprendre toutes les bonnes habitudes un peu laissées de côté. On ne peut pas faire sans : l’accompagnement d’un bon consultant, la vision de quelqu’un d’extérieur, et son écoute affûtée ! Tout cela permet de grandir !

Ce que cela vous a permis d’accomplir personnellement et financièrement ?
“Personnellement et professionnellement j’ai découvert et appliqué les principes de communication non violente. Cela a changé l’ambiance au cabinet, avec l’équipe et avec les patients. C’est un autre orbite de communication. Vraiment. 
Avec les patients cela m’a remise sur les rails d’une communication efficace et bénéfique en termes d’acceptation des plans de traitement
Christophe Barral m’a guidé dans le fait de dire les bons mots. Au bon moment et toujours en termes positifs.

Quel a été le conseil le plus marquant, le truc qui a fait la différence pour vous ?
“Le fait de parler en termes de bénéfices pour eux aux patients. 
Cela a fait une grande différence dans ma façon de présenter mes plans de traitement.

Seriez-vous prêts à recommander Christophe Barral à des collègues ?
“Oui, évidemment. La raison en est très simple : tous nos échanges, tout le travail fait ensemble était fait dans une grande bienveillance et une grande humanité. Et ça, ça compte énormément.

Le témoignage du Dr. Véronique L. :

Quelle était la situation avant de commencer ?
“Les hauts et les bas incessants de mon activité générait beaucoup de stress.
Je ne savais pas comment y remédier et cette situation me pesait beaucoup.

Quels résultats avez-vous obtenus ?
” Pendant mon année de coaching et les mois qui ont suivi, j’ai vu mon résultat doubler !

Quel a été le conseil le plus marquant, le truc qui a fait la différence pour vous ?
” L’apport majeur de cette année de formation est le fait de mieux comprendre mes patients. J’ai appris à mieux comprendre mes erreurs, à mieux présenter les plans de traitement. Être plus à l’écoute, tout simplement.
Et mes résultats s’en sont fortement ressentis, positivement.

Seriez-vous prêts à recommander  Christophe Barral à des collègues ?”
Oui, bien entendu”.

Les membres de nos formations profitent aussi du groupe privé
(dont voici 2 extraits)
, où ils partagent leurs avancées avec la communauté.

2 – Les participants à nos conférences en ligne

Retours e-mails de quelques participants à nos conférences

Dr Valérie-Anne D. – J’ai découvert avec joie votre travail dans la conférence vidéo que vous nous avez offerte, vous nous apportez beaucoup d’espoir dans notre future pratique qui sera issue de vos connaissances, car on a qu’une seule envie c’est de vous suivre ! […] je suis heureuse de ma découverte, votre calme et votre patience font un bien fou, merci infiniment.

Dr Guillaume A. – Merci bcp pour cette excellente initiative !

Dr Anne T. – J’ai suivi votre conférence en rediffusion que j’ai trouvé très intéressante

Dr Adèle M. – Je viens de visionner votre conférence en ligne cela m’a beaucoup intéressé.

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